Retour sur la mobilité européenne à la Haye (Pays-Bas) pour découvrir la Cour Pénale Internationale et la Cour Internationale de Justice...
- La Fabrik
- il y a 16 heures
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Avec le soutien de l’Union Européenne, de la DRAC Pays de Loire et de la commune de Mauges sur Loire,
en partenariat avec le Centre Social Val'Mauges, le Tribunal Judiciaire d'Angers, le Centre Régional de la Résistance et de la Liberté à Thouars, Druga Gymnazija à Sarajevo, et l'Alliance Française à la Haye,
La Fabrik Pédaludique présente
"Justice a way to peace"
Je me suis sentie actrice du projet et concernée en tant qu’humaine au sujet de la paix et de la justice internationale, notamment pendant la visite de la cour pénale internationale. j'ai appris qu’un message d’espoir est réellement considérable aujourd’hui quand à l’avenir de nos sociétés et de la justice. On avance lentement mais l’avancée est présente et positive.
Ce que je retiens de ce voyage, c’est aussi l’autonomie sur les tournages que j’ai beaucoup appréciée, déjà par la confiance que l’on nous a accordé et par la responsabilisation de son propre film en tant qu’équipe; nous sommes responsables de ce que nous produisons. Je veux promouvoir la paix grâce à la justice plutôt qu’avec la violence. Je veux dire que tout n’est pas noir ni perdu, la diplomatie et des structures comme le Palais de la paix permettent de la faire perdurer, de tenter toujours plus de régler les conflits par le dialogue (Lylou, 17 ans, Beaufort en Vallée, France).

J'ai été ravie de cette expérience. Un des moments forts du voyage a été les échanges avec des personnes de cultures différentes et la découverte du système judiciaire dans leurs pays. J'ai appris le rôle de la CPI et de la CIJ, ainsi que les différentes fonctions diplomatiques au sein des instances gouvernementales de La Haye. J'ai également été frappée par la séparation des rôles spécifiques de la CPI et de la CIJ et par la manière dont elles traitent les différents conflits dans le monde. La longueur du processus de condamnation m'a aussi beaucoup marquée. Le système judiciaire est un vaste réseau complexe et la justice pour les victimes ne se résume pas à des compensations financières ; elle passe aussi par la mise en place de nouveaux systèmes de soutien, comme nous l'a expliqué Oriane de la CPI. Je souhaite promouvoir l'importance des organisations judiciaires internationales comme la CPI pour que les dirigeants des États rendent des comptes. Je veux faire passer le message que, même si cela prend du temps, l'espoir de justice et de résolution ne doit jamais être perdu pour les petits pays victimes de génocide ou de crimes de guerre. Des instances comme la CPI et la CIJ œuvrent sans relâche pour donner une voix aux sans voix (Lauren - 23 ans, Dublin, Irlande).

Au début, j'étais un peu perdue et anxieuse car je ne connaissais personne, mais je me suis vite sentie acceptée. J'ai ressenti une immense vague de créativité lorsque nous avons commencé à imaginer et à écrire nos films ensemble. J'ai compris que la paix est une chose complexe qui nous fait défaut aujourd'hui, mais que tout n'est pas perdu. Certaines personnes y travaillent et je peux y contribuer. J'ai aussi appris que certains de ceux qui prétendent faire de leur mieux pour régler les conflits mondiaux n'en font en réalité pas beaucoup. Je souhaite promouvoir l'idée que la paix est possible (Uma - 18 ans, Sarajevo, Bosnie-Herzégovine).

Merci à Lylou, Ambre, Dounia, Colombe, Clara, Sophie, Aoife, Lauren, Ida, Uma, Hana, Amar, Owen, Artus, Victor, Eliaz, Macéo, Florentin, Frédéric, à toutes les familles qui nous ont soutenues et à toutes les personnes que nous avons rencontrées à la Haye e




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